HORS CIRCUITS | THE DAYS – THEO CLINKARD, MARIA NURMELA, VILLE OINONEN
Le TROIS C-L accueille The Days Theo Clinkard, Maria Nurmela et Ville Oinonen
Le TROIS C-L accueille The Days Theo Clinkard, Maria Nurmela et Ville Oinonen
Les 3 du TROIS sont l’occasion de découvrir la danse contemporaine sous un autre angle et sous différentes formes, en assistant à une présentation de...
Découvrez Djamila Polo et Serge Daniel Kaboré, les jeunes chorégraphes du projet Emergences !
Les 3 du TROIS sont l’occasion de découvrir la danse contemporaine sous un autre angle et sous différentes formes, en assistant à une présentation de...
.Ville Oinonen vous invite dans un atelier 55+ MOVERS qui explorera le matériel chorégraphique de la pièce "The Days" : une approche centrée sur la...
Partant de l’idée que le corps est le reflet de notre société, Anne-Mareike Hess propose d’explorer, en douceur, les liens entre mouvement, sensation et émotion...
À travers des mouvements inspirés des danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest, Serge Daniel propose un atelier où on joue avec le rythme, on invente, on...
Dans le cadre d’une collaboration entre le TROIS C-L et le Kinneksbond, Sophie Breton et Alexandre Carlos, vous entraine dans l'univers de la pièce "Sans...
Dans le cadre du programme AU·TOUR DE… , le TROIS C-L accueille l’avant-première de la nouvelle pièce d’Yvann Alexandre : N.éon. Dans cette pièce, le chorégraphe élabore une œuvre où le mouvement, la volte-face et l’illusion sont tout. Point de métaphore : Charles d’Éon de Beaumont, dit le chevalier d’Éon (1728-1810), également connu sous le nom de Charlotte, chevalière d’Éon. Diplomate, espion ou espionne, l’un des personnages les plus énigmatiques du XVIIIe siècle. Protéiforme, N.éon donne à voir différents spectres des relations humaines. Entre apparition et disparition, entre intime et déploiement, féminin et masculin, solitude et sens du collectif, les interprètes se jouent des faux semblants, brouillent les pistes, abattent subtilement leurs cartes et dévoilent un jeu. La lumière vire en un clin d’œil, les ruptures sonores surviennent en un souffle. En perpétuel mouvement, la pièce se transforme à vue et fait naître un espace où nos failles sont la plus belle part de nos humanités.