HORS CIRCUITS | THE DAYS – THEO CLINKARD, MARIA NURMELA, VILLE OINONEN
Le TROIS C-L accueille The Days Theo Clinkard, Maria Nurmela et Ville Oinonen
Le TROIS C-L accueille The Days Theo Clinkard, Maria Nurmela et Ville Oinonen
Les 3 du TROIS sont l’occasion de découvrir la danse contemporaine sous un autre angle et sous différentes formes, en assistant à une présentation de...
Découvrez Djamila Polo et Serge Daniel Kaboré, les jeunes chorégraphes du projet Emergences !
Les 3 du TROIS sont l’occasion de découvrir la danse contemporaine sous un autre angle et sous différentes formes, en assistant à une présentation de...
Ville Oinonen vous invite dans un atelier 55+ MOVERS qui explorera le matériel chorégraphique de la pièce "The Days" : une approche centrée sur la...
Partant de l’idée que le corps est le reflet de notre société, Anne-Mareike Hess propose d’explorer, en douceur, les liens entre mouvement, sensation et émotion...
À travers des mouvements inspirés des danses traditionnelles d’Afrique de l’Ouest, Serge Daniel propose un atelier où on joue avec le rythme, on invente, on...
Dans le cadre d’une collaboration entre le TROIS C-L et le Kinneksbond, Sophie Breton et Alexandre Carlos, vous entraine dans l'univers de la pièce "Sans...
Le solo chorégraphique ALEZAN de Loïc Faquet abordera la construction identitaire d’une femme face à la pression morale et à la complexité de choisir arbitrairement son destin. Tout en incarnant une dimension féministe, la performance illustre un être humain en plein dilemme sur son évolution sociale par rapport aux idéaux d’une société. Pouvons-nous nous affranchir des marqueurs sociaux qui entourent notre éducation, notre environnement, sans crainte et regrets ? Sommes-nous capables de distinguer nos propres désirs de ceux qui nous sont imposés ?

« J’appartiens à mon corps ou mon corps m’appartient-il ? »
Brian Ca fait l’expérience de ce corps dont il est à la fois possesseur et possédé. Sous le prisme de la contradiction, il explore les impacts potentiels, les momentums dynamiques et interroge le fait d’être conscient de sa propre gravité corporelle et les conséquences qu’engendre cette réflexion. Dans un espace restreint et non dédié, en proximité directe avec le public, il invite le spectateur à sentir plutôt qu’à voir.
Stimulant l’empathie cognitive et sensorielle qui nous relie, que provoquent nos sensations chez l’autre ? Cette exploration ? Est-il possible d’être pleinement conscient de son corps ? Et quelles sensations surgissent de cette conscience ? Quelle expérience en faisons-nous ? Au fil d’une accumulation de souvenirs corporels, de leurs traces, leurs mémoires, leurs échos ou transformations, INFRA prend la forme d’une série de tentatives brutes et instantanées qui suscite l’émotion des sensations.
